Étude des
retombées
Mobilisation
des régions

La problématique

 

  • Le pétrole est une énergie importante et notre mode de vie en est totalement dépendant.
  • Toutefois, c’est une ressource non renouvelable, polluante, qui contribue très largement aux changements climatiques et qui coûte de plus en plus chère.
  • Heureusement, des solutions existent, en particulier au Québec, pour nous permettre de tirer avantage dès maintenant d’une réduction significative de notre consommation de pétrole.

 

 

Pourquoi réduire notre consommation de pétrole ?

Le pétrole nous coûte de plus en plus cher, individuellement et collectivement.

  • Dans les années 90, le prix du litre d’essence fluctuait entre 0,50 $ et 0,75 $ tandis qu’aujourd’hui, il atteint 1,50 $ (Régie de l’énergie, 2014). Comme les ressources mondiales se raréfient alors que la demande est en croissance, le prix du pétrole continuera inévitablement d’augmenter.
  • Les deux premiers postes d’importation au Québec sont le pétrole et les voitures. Les importations de pétrole ont, à elles seules, creusé de 14 milliards $ le déficit commercial du Québec l’an dernier, soit deux fois plus qu’il y a dix ans (CEEQ, 2014). En réduisant la consommation de pétrole, plus d’argent serait dès maintenant disponible pour stimuler l’économie québécoise.
  • 74,5 % de notre consommation de pétrole est associée à nos modes de transport (CEEQ, 2014). Or le transport représente la deuxième plus grande part des dépenses des ménages avec 19,5 %, derrière le logement, 25,8 % (Statistique Canada, 2012). Les ménages québécois dépensent ainsi annuellement  plus de 35 milliards $ pour le transport, essentiellement pour posséder et utiliser une automobile. (Institut de la statistique du Québec, 2013) C’est plus que le budget québécois de la santé. En réduisant leur consommation de pétrole, les ménages font d’importantes économies et investissent davantage dans leur communauté.
  • Nos modes de transport et d’occupation du territoire, principalement centrés sur l’automobile, accaparent une énorme part de notre richesse individuelle et collective. Nous payons cher collectivement pour la construction et l’entretien des infrastructures (routes, ponts, espaces de stationnement, déneigement, etc.) ainsi que pour la congestion routière (estimée à 1,4 milliard $ par an seulement pour la métropole, CCMM, 2010), qui sont des conséquences d’un mauvais aménagement du territoire et des transports.

 

Le pétrole a des impacts négatifs sur la santé et l’environnement.

  • La priorité des Québécoises et des Québécois est la santé. Or, la combustion du pétrole contribue au smog et à la dégradation de la qualité de l’air, dont les impacts sur les maladies respiratoires et cardiaques sont bien connus. De plus, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé le lien entre la pollution de l’air et le cancer (AFP, 2013).
  • Nos modes de transport et d’occupation du territoire, basés sur l’utilisation de l’automobile, favorisent la sédentarité et contribuent à l’augmentation du taux d’obésité et à d’autres problèmes de santé publique liés au manque d’exercice.
  • Plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre au Québec proviennent de la combustion du pétrole. Ainsi, en réduisant la consommation de pétrole, on agit concrètement pour prévenir les impacts des changements climatiques comme les périodes de chaleur accablante, la pollution atmosphérique, l’érosion côtière, les inondations, l’altération des ressources en eau et les feux de forêt ou de friche. Le coût de l’inaction est important. La Banque TD a d’ailleurs évalué à 43 milliards $ les pertes économiques des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques qui pourraient survenird’ici 2050 au Canada (Fillion, 2014).

 

Au Québec, c'est possible!

  • Le Québec a la chance de posséder des sources d’énergie propres et renouvelables abondantes, mais aussi des technologies et un savoir-faire considérables en matière d’économie d’énergie, d’efficacité énergétique, de transport durable et d’aménagement du territoire.
  • La réduction progressive et planifiée de la consommation du pétrole aura assurément des impacts rapides et positifs sur le développement économique régional, la balance commerciale québécoise, l’emploi et la qualité de vie, lesquels seront supérieurs aux éventuels impacts négatifs du statu quo. 

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